TOUTE L'ACTU

'Le développement du club récompensé'

19 Juillet 2018

Le club présidée par François Ventrici, a vu ces investissements récompensés en obtenant le label excellence qui récompense les clubs se développant sur les projets associatifs, éducatifs, sportifs et de l'encadrement.

 

Le club a en effet mis un accent sur la formation de ces éducateurs cette saison pour améliorer l'encadrement des catégories et favoriser le développement de ces jeunes joueurs, puisque près 10 éducateurs sont allés en formation cette année.

 

Mohcene Benabid, responsable de la catégorie U13 a obtenu le brevet d'entraineur de football avec le développement d'un projet accompagner les joueurs vers le foot à 11, aussi en U13 Pierre Valeri a validé son BPJEPS sports collectifs mention football tout en validant un titre d'éducateur fédéral (CFF2)

 

Loïc Hoffmann apprenti au club la saison dernière, a développé le pôle féminin en partenariat et a accompagné le projet club, notamment à travers le plan de formation des éducateurs et a lui obtenu le brevet de moniteur de football, alors que Rémi Lang a validé ses 3 titres d'éducateur fédéral (CFF1, CFF2 et CFF3) en cette fin de saison.

 

D'autres éducateurs se sont également rendus en formation cette année sans toutefois effectuer leur stage cette saison, Laurent Schou et Jérémy Torchia ont participé au CFF2, alors que David Ogé a participé au CFF3.

 

La création de la section de jeunes féminines a également vu l'arrivée de jeunes éducatrices aux clubs, toutes se sont formées cette saison.

Juliette Lorrain, ambassadrice du développement de la pratique féminine en contrat civique a passé le module animatrice U7 et a participé aux formations CFF1 et CFF2.

Éducatrice de l'équipe U16 jumelée, Christel Ledan a passé une formation d'animatrice fédérale, alors que Léa Hoffmann a passé le module U7.

 

Un grand merci à tous les éducateurs qui se sont rendus en formation cette année, et à tous les autres aussi de s'être investis cette année dans le cadre du projet club et à travers l'encadrement de nos équipes.

 

Bravo à vous !

250 footballeurs rendent hommage à André Valentin

25 Juin 2018

Seize équipes ont croisé les crampons lors du 1er  Mémorial André-Valentin, dirigeant du CSOA et concierge du stade.

« L’idée avait germé afin d’assurer la transition entre le jeu à huit et les matches à onze joueurs. Toutes les meilleures équipes lorraines avec, à leur tête, l’AS Nancy et le FC Metz ainsi que le gratin du football luxembourgeois ont répondu à l’invitation des dirigeants du CSOA », précise Gaby Dalvit, directeur sportif.

Les services municipaux avaient « bichonné » les trois terrains, et les bénévoles et les éducateurs du club se sont pliés en quatre pour que l’organisation et la restauration soient parfaites.

La marche de Lempereur

14 Février 2018

Passé par Rombas, le centre de formation de Troyes et d’Amnéville, le jeune défenseur mosellan découvre le monde professionnel sous les couleurs messines. Le chemin est encore long, mais Dylan Lempereur « profite du moment ».

Un stade situé «  juste à côté de la maison  » et l’envie «  de s’amuser avec les copains  ». Dylan Lempereur a cinq ans et tape pour la première fois dans un ballon. À Rombas, là où il a vu le jour le 24 octobre 1998. Et s’il est déjà question du FC Metz, c’est des tribunes qu’il découvre Saint-Symphorien. «  Avec le club, on venait souvent voir les matches, se souvient-il. Mais je ne pensais absolument pas qu’un jour, je serais sur le terrain avec le maillot messin. »

 

Pour le jeune Dylan, le football n’est alors «  pas un objectif  » professionnel même si à quinze ans, il franchit un palier en intégrant les rangs du CSO Amnéville avec qui il évoluera jusqu’en U 17 nationaux. C’est dans la cité thermale qu’il façonne sa panoplie de latéral gauche après avoir «  joué à peu près à tous les postes  ».

 

En 2014, le destin du Rombasien bascule une première fois lorsqu’il rejoint le centre de formation de Troyes avec, à la clé, une convention de formation. «  C’était magique de rejoindre un club pro, glisse-t-il. J’ai tenté de faire du mieux possible. » Mais l’aventure tourne court. «  Je n’étais pas assez performant, souffle-t-il. J’ai vécu ça comme un échec. C’était vraiment difficile à digérer, je n’avais plus vraiment confiance en moi. »

 

Cette confiance, ce sont les dirigeants amnévillois qui vont se charger de la lui rendre. Sur les terrains de DH d’abord. Puis en coulisses lorsque le président du CSOA et Denis Schaeffer échangent sur le cas de ce joueur au «  potentiel intéressant  ». «  On veut tenter le coup  », dit alors le directeur du centre de formation du FC Metz.

 

Mai 2016, le destin de Dylan Lempereur bascule donc à nouveau. «  Une deuxième chance, assure-t-il. En plus pour ce club-là ! J’étais heureux. » Depuis, ses qualités lui ont permis de s’installer en équipe réserve et n’ont pas laissé insensible le staff professionnel.

«  À la hauteur de la L1 »

 

Appelé une première fois à l’entraînement en septembre par Philippe Hinschberger, il y regoûte à nouveau début décembre sous les ordres de Frédéric Hantz qui le convoque quelques jours plus tard pour le déplacement à Angers en Coupe de la Ligue. «  J’étais assez surpris, mais très heureux. Je ne suis pas entré en jeu mais j’ai profité du moment malgré l’élimination. »

 

C’est finalement à Tours, en Coupe de France début janvier, qu’il effectue ses premiers pas chez les pros. «  Le coach m’a dit que c’était une chance de me montrer. » Qu’il a saisie à bras-le-corps. Depuis, il n’a plus quitté le groupe de Frédéric Hantz. Remplaçant face à Nice, à Marseille et contre Montpellier en championnat, il a convaincu son entraîneur lors de la venue de Caen.

 

Agacé par l’élimination de son équipe, ce dernier a apprécié la prestation de son jeune défenseur : «  Il y a des satisfactions dans ce match, notamment Dylan Lempereur, qui a été à la hauteur de la L1  ».

 

«  Ça fait plaisir, glisse l’intéressé.  J’espère être encore retenu, mais je ne me fais pas trop d’idées : Benoît (Assou-Ekotto), Nicolas (Basin) ou Matthieu (Udol) vont revenir. Mais le coach sait qu’il peut compter sur moi.  » Parce que ce n’est que la première marche de Lempereur.

 

Coupe de France : l’Amnévillois Lucas Pignatone a une dette à régler

09 Novembre 2017

Sauveur d’Amnéville contre Strasbourg dimanche (3-2), l’attaquant Lucas Pignatone (22 ans) espère briller contre Schiltigheim en Coupe de France, une compétition dans laquelle il reste sur une vraie contrariété.

C’est ce qu’on appelle un coaching gagnant. Mené 1-0 par Strasbourg dimanche, Cédric Léonard, l’entraîneur d’Amnéville, décide de faire entrer Lucas Pignatone. Habituellement titulaire, le jeune ailier (22 ans) entre en jeu «  vexé  », avec la ferme intention de «  prouver que le coach s’est trompé  ».

 

La greffe n’a pas pris de suite : le CSOA encaisse un second but après le changement. «  Là, on se dit : "perdre 2-0 ou 5-0, c’est la même chose. Alors, autant tout tenter"  », déclare l’attaquant, qui n’a pas tardé à joindre les actes à la parole. C’est lui qui réduit le score, avant de gagner le corner amenant l’égalisation de Brunet et de marquer le but de la victoire dans les arrêts de jeu. Fou !

Une attaque de poche

 

«  Faire ça à la maison, c’est magnifique  », apprécie le héros du jour. En plus d’avoir permis à Amnéville de conserver son invincibilité à domicile et de s’installer dans le ventre mou du classement avec trois ou quatre matches de retard sur ses concurrents pour le maintien, Pignatone s’est aussi fait du bien. «  Même si j’ai beaucoup marqué l’an dernier, je ne suis pas un grand buteur. Mais c’est vrai que depuis le début de la saison, j’ai beaucoup gâché, surtout contre Pagny et Mulhouse. Ce doublé me fait plaisir. En plus, j’ai marqué de la tête, c’est très rare (rires). »

 

Pour lui et pour le reste de l’équipe. Avec un trio offensif (Abdelkadous, Moukam, Pignatone ) ne dépassant pas 1,75 m, Amnéville n’est pas attendu dans ce registre. Mais ses qualités de vitesse et de percussion font très mal. «  Tout le monde disait en début de saison que ce serait compliqué sans grand gabarit offensif , se souvient Pignatone. On prouve que c’est faux. Contre Mulhouse, les défenseurs étaient grands et physiques. Mais techniquement, on a été meilleur. Avec notre vitesse, on met à mal les défenses adverses.  »

 

Une théorie qu’il faudra confirmer dès ce samedi en Coupe de France contre Schiltigheim, qui évolue un niveau au-dessus (N2). «  On n’est pas favori mais il y a un coup à jouer. On est sur une bonne dynamique et je suis sûr qu’on est capable d’élever notre niveau de jeu.  » L’Amnévillois voit déjà plus loin – «  Ça me ferait ch… de me faire sortir dès maintenant  ». Car il veut goûter à l’entrée en lice des Ligue 1, «  un rêve  ».

 

Ce serait l’occasion d’effacer un douloureux précédent, son dernier souvenir marquant en Coupe de France. En novembre 2013, alors qu’il a tout juste 18 ans, Pignatone est du 8e tour entre Amnéville, alors en CFA 2, et Metz, leader de L2 à l’époque. Pour l’un de ses premiers matches avec l’équipe première du CSOA, il était entré jeu mais avait manqué son tir au but et précipité l’élimination des siens. «  Ce n’est pas un très bon souvenir. J’espère en tout cas que cela ne se reproduira pas ce week-end.  J’ai une revanche à prendre sur cette compétition.  » En offrant encore la victoire au club thermal ?

 

Le président d’Amnéville François Ventrici « heureux pour ses joueurs »

06 Octobre 2017

Malgré la défaite à Sarre-Union (4-3), le président amnévillois François Ventrici est fier d’avoir vu ses troupes débuter en National 3, mercredi soir.

 

• On vous imagine soulagé après les débuts d’Amnéville en N3… « Oui. Malgré la défaite, on a montré qu’on a une équipe compétitive. Je n’en doutais pas car, individuellement, les joueurs ont les qualités pour évoluer à ce niveau. Mais sur le plan collectif, il fallait voir ce que ça pouvait donner. On a vu que ça tenait la route. On est sur la bonne voie. Et, au-delà du résultat, après un calvaire qui a duré presque trois mois, c’était déjà une victoire d’être à Sarre-Union. »

 

• Comment avez-vous vécu ce match ? « Plutôt bien. Il faut savoir accepter la défaite surtout quand on tombe sur un tel adversaire. On a bien réagi. Il y a eu des choses positives. »

 

• Et au niveau des émotions ? « J’étais heureux pour mes joueurs. Ils méritent d’être là. Ils ont toujours eu un état d’esprit irréprochable. Ils ont joué le jeu, ils m’ont fait confiance et je suis fier d’eux. »

 

• Comment imaginez-vous la suite ? Un peu plus calme, peut-être ? « On va continuer à travailler sereinement. On a la chance d’être encore qualifié en Coupe de France, ce qui va permettre à l’entraîneur de faire tourner. Car on a un effectif assez complet pour absorber les matches en retard. »

 

• A-t-il été question de laisser tomber la Coupe pour se concentrer sur les matches en retard de championnat ? « Notre position est simple. On va jouer la Coupe à fond car on a l’effectif qui nous permet de jouer sur les deux tableaux. Ça peut même être positif, notamment pour le coach, qui va pouvoir faire des essais. »

 

Une journée pas comme les autres

06 Octobre 2017

Le CSO Amnéville a débuté son aventure en National 3 par une défaite à Sarre-Union, mercredi soir (4-3). De la collation à l’après-match, le club thermal a vécu un moment particulier. Récit.

 

Il est 16h30, ce mercredi, à Amnéville. Ici, l’après-midi n’est pas comme les autres. On est au mois d’octobre et le CSOA débute une nouvelle saison, la deuxième en trois mois, en National 3. Les joueurs rentrent au compte-gouttes dans la salle de vie du stade de la cité thermale. Signe de ce début de saison sans dessus-dessous, tous n’ont pas encore leur nouvel équipement. Comme si ce n’était pas la priorité du moment…

 

Ce mercredi, la priorité, c’est le terrain. Enfin ! Alors, l’entraîneur amnévillois Cédric Léonard est un brin tendu : « On attend ça depuis longtemps ! » Sur les quinze joueurs convoqués, onze sont présents au rendez-vous. Les autres sont encore retenus par le travail. L’entraîneur s’inquiète. « Je prépare un sandwich pour Hakim (Boussena). Il faut penser à lui emmener. C’est le premier qui m’a envoyé ch… cette saison et je lui fais un sandwich. Je ne suis pas rancunier. Même pour mes gosses, je ne fais pas ça. » L’ambiance est encore à la rigolade. Plus pour longtemps.

 

Une heure et demie plus tard, à Sarre-Union, changement de décor : les visages sont plus graves. Non pas que tout le monde a pris conscience de l’enjeu, ce qui est le cas depuis longtemps, mais plutôt parce que les joueurs sont déjà dans le match. Cédric Léonard aussi. Il fait les cent pas dans la douche en préparant sa causerie et le tableau. Les joueurs, eux, se préparent chacun à leur manière. Le visage stoïque pour Bastien Brunet, le casque sur les oreilles pour Mehdi Boncœur. « Il n’y a pas de pression particulière , assure ce dernier. C’est un match comme un autre. »

« Kiffez, on le mérite »

 

« On attend ça depuis deux mois. On y est enfin. On a le niveau ? On va voir ce qu’on vaut. Kiffez, on le mérite », déclare en préambule de sa causerie, Cédric Léonard. Au tableau, quatre lettres : « C-S-O-A » et les termes qui vont avec : « concentration, solidarité, organisation, agressivité ».

 

Cédric Léonard n’en fait pas trop. Pas question de faire dans l’émotion. « Imaginez, j’en fais trop, je risque de les griller avant que le match commence. On ne doit pas manquer notre début de rencontre », explique-t-il en substance.

 

C’est loupé. Amnéville encaisse un but après cinq minutes de jeu. Un bizutage qui coûtera cher puisque Maxime Bourgeois et ses coéquipiers s’inclinent d’un petit but (4-3), après avoir largement dominé la seconde période.

 

Le président François Ventrici vient féliciter ses troupes : « On s’est bien battu, on a le droit de perdre de tels matches ». Lucas Pignatone est plus sévère. « On est resté aux vestiaires en première mi-temps et on a été sanctionné. On revient bien ensuite mais on est trop joueur », analyse l’ailier-buteur, déjà tourné vers la réception de Trémery, mercredi prochain. « Un autre match particulier ». La saison est lancée !

 

NATIONAL 3

Septembre 2017

C’est officiel, Amnéville retrouve le National 3 !

 

Feuilleton à rebondissements de l’été, le verdict définitif est tombé au début de l’automne. Le Comité executif de la fédération française de football a donné son feu vert ce vendredi. Amnéville va accéder au National 3 !

 

La décision tardait, était repoussée de jour en jour, mais a fini par être, enfin, communiquée. Les dirigeants de la Fédération française de football ont tranché. Les Amnévillois, qui avaient gagné leur place en National 3 à l’issue de la saison dernière et de leur première place du championnat de division d’honneur (devenu depuis le Régional 1), puis qui avaient été ramenés en Régional 1 pour des raisons administratives (et financières, surtout), disputant même deux matches dans ce championnat, vont goûter enfin au national 3.

 

Lequel en sera déjà, le week-end prochain, à sa sixième journée…

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